Vous trouverez sur ce blog quelques informations (textes, images, exercices, liens, ...)
qui pourront constituer un prolongement du cours.
Pour toute question, remarque, suggestion, vous pouvez me laisser un message :
pierre-marie.goldstein@ac-nancy-metz.fr
L’opération « STAND UP SPEAK UP » contre le racisme, lancée par Thierry HENRY, et sponsorisée par NIKE et qui a permis la vente de millions de
bracelets noir et blanc a été mise en place par la fondation du sport, qui compte comme membre actif NIKE France. Cette opération, relayée par de nombreux médias a donné l’opportunité à NIKE
d’augmenter son capital « sympathie » être d’être considérée comme une entreprise respectant
l’éthique auprès du grand public. Ainsi les publicités télévisuelles et les autres moyens de communication mis en place ont grandement contribué à l’amélioration de l’image de marque de
NIKE, même si la vocation première de cette campagne était d’utiliser les recettes de vente de bracelets afin d’améliorer la cohésion sociale grâce au financement de projets sportifs
locaux.
Aussi, la notion à
souligner dans une politique de mécénat est l’absence de contre partie directe. L’entreprise fait un don et ne doit rien attendre en retour. Aucune action de communication ne peut être mise en
place sous peine de tomber dans une pratique de sponsoring. L’évènement, l’organisation ou encore l’association recevant une donation doit obligatoirement être reconnue d’utilité publique. En
conséquence, une entreprise ne pourra en aucun cas être mécène de la coupe du monde de foot par exemple. Cet évènement n’étant pas jugé d’utilité publique, il offre des espaces publicitaires à
différents sponsors qui communiquent autour d’un produit, d’une marque. Cet espace publicitaire apparaît comme la contre partie directe dans la politique de sponsoring.
Thierry
Namata sur www.marketing-etudiant.fr (l'intégralité de l'article)
L'exposition se tient jusqu'au 24 mai à la Bibliothèque Nationale de France (site Richelieu)
:
le site de l'exposition
Nous avons déjà évoqué la photographie de Kevin Carter qui figure
dans l'exposition, ou celles prises dans la prison d'Abou Ghraib. Nous pourrions y ajouter les photographies d'Oliviero
Toscani , Marc Garanger ou Evgeni Khaldei.
Faire voir .... les personnalités politiques : ici
Olivier Roller, photographe, commente la photographie officielle de Nicolas Sarkozy.
Pour accéder au site du film, cliquez ici
(ci-contre l'affiche pour les Etats-unis)
Dans le prolongement de l'étude dela photographie de Kevin Carter (voir : ici) intitulée La petite fille d'Ayod (voir ici) je vous propose quelques sites consacrées au photojournalisme.
Le site du Prix Pulitzer (décerné à Kevin Carter en 1994). les photographies primées se trouvent dans le bandeau supérieur. Pour voir les oeuvres,
passez par l'onglet "Works" des diférents lauréats (ici par exemple pour l'année 2002).
Vous pouvez aussi feuilleter quelques pages du livre de Joel Meyerowitz dont nous avons lu un entretien en cours. Ses photographies du World Trade Center ont été publiées par Phaidon : à
consulter sur son site ici
Le site de James Nachtwey évoqué en cours : ici
Le cas d'Omayra Sanchez (coulée de boue à Armero, en Colombie, en 1985. Photo de Franck Fournier ) : voir ici
Visa pour l'image (festival du photojournalisme de Perpignan) : link
L'AFP : agence France Presse : link
Picture of the Year : link
L'agence de photographes Vu : link
Dans le prolongement de la séance d'aujourd'hui je vous recommande la consultation du site présentant le projet photographique d' "Exactitudes". Le projet est tout à fait singulier et démontre la réalité des codes vestimentaires (conscients ou inconscients).
De plus, je vous recommande le site de Stephane Gizard qui a réalisé un travail photographique visant à établir un état des lieux des modes vestimentaires des adolescents parisiens en 2008. Ce
travail est lui aussi très intéressant. L'exposition s'intitule "Dress Code" et vous la trouverez sur son site : www.stephanegizard.com
Thème n° 2 : le détour
Problématique
À l’heure des autoroutes, des TGV, des GPS, et d’internet, le détour est vécu comme une perte de temps insupportable. Aller droit au but semble être une règle, une norme admise par
tous. Pourtant, le détour est une modalité du voyage, de l’action, du raisonnement, du discours. Le détour, même au risque des pertes qu’il peut engendrer, apprend et enrichit. Il peut être un
art de vivre.
Vous trouverez le texte complet ci-dessous. Le journal officiel rappelle d'abord le premier thème (Faire voir) et en faisant défiler le texte, vous trouverez la présentation de ce deuxième
thème (Le détour)
http://www.education.gouv.fr/bo/2008/10/ESRS0800041N.htm
Dans le prolongement de la séquence consacrée aux Risques inhérents aux Progrès scientifiques, je vous propose la lecture de cet essai d'Albert Jacquard (dont nous avons déjà étudié un extrait).
Présentation de l'éditeur : Un grand nombre d'adolescents et d'adultes se croient définitivement inaptes aux sciences. Un système éducatif délibérément sélectif les en a persuadés. L'éminent généticien, militant résolu contre toutes les formes d'exclusion, prend ici le pari inverse : si tout le monde n'est pas destiné à escalader les Himalayas de la science, chacun d'entre nous peut explorer les points de départ, les notions et les enjeux essentiels. Comme il l'a fait dans son best-seller L'équation du nénuphar, il nous invite à découvrir quelques grands domaines d'investigation scientifique - l'univers, la vie et l'ADN, l'évolution... - et à nous familiariser avec quelques outils mathématiques, tels que les logarithmes, les nombres imaginaires ou le calcul des probabilités. Oui, la science peut être un plaisir, et il est toujours temps de commencer notre initiation.